PATRIMOINE ARCHITECTURAL

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Un peu d'histoire:

L'origine du nom est contreversée
 

Certains ont vu dans  Mansiones, un gîte d'étape où l'on s'arrêtait pour passer la nuit, pour  d'autres l'origine viendrait du germanique Manzo + villa (domaine).

Des vestiges gallo-romains ont été découverts non loin du lieu dit Roque Toupie et la découverte d'objets d'époque mérovingienne attestent de l'occupation du site, qui fut un relais sur la voie antique de Toulouse à  Bordeaux par Lectoure.
Lors de fouilles préventives il a été mis à jour les traces d'une voie romaine au lieu dit Coutures .
 
C'est un village de plan circulaire, qui au moyen âge était un castelnau fortifié par des remparts qui entouraient le village et percés de portes.
Aujourd'hui encore des parties de ses fortifications sont visibles  côté ouest ainsi qu'une base de tour de défense transformée au XIX ème siècle en pigeonnier.  

Mansonville est mentionné dès la fin du XI ème siècle parmi les possessions de l’Abbaye de Moissac et c’est sans doute sous l’influence de la célèbre abbaye que fut construite l’église romane. Plus tard la paroisse fut cédée au Chapitre de Lectoure.
Les évêques de Lectoure y avaient une maison de campagne dans le village même. Elle fut détruite à la révolution et reconstruite sous le directoire (début XIX ème siècle), elle est aujourd’hui  une propriété privée.

 

Le village a été acquis en 1274 par Edouard Ier d'Angleterre. Son fils donna la seigneurie en 1313 à Bertrand de Goth, en même temps que les vicomtés de Lomagne et d'Auvillar.

On peut encore y voir des maisons  à colombage  sous couverts et de belles  demeures  datant du XVI au XIX ème siècle.

En direction de Lavit de Lomagne se trouve le château  privé de Mauvaisin ou du Bosc ( XVIIe/ XVIII ème siècle).

L’église paroissale Saint Saturnin :
 

La paroisse est mentionnée pour la première fois dans la donation que fait en 1062 Hunaud de Gavarret, moine , puis abbé de Moissac, d'une église mise sous l'invocation de la Vierge Marie. Cette donation profite à l'abbaye de Cluny et à Hugo, son abbé. En 1081, la vicontesse de Brulhois donne l'église de Saint Saturnin de Mansonville à l'abbaye de Moissac. Cette dernière est confirmée dans cette possession par une bulle du pape Urbain II, rédigée à Toulouse en mai 1097. Elle est à nouveau confirmée par une bulle du pape Grégoire IX datant du 18 juillet 1240. Elle fut cédée plus tard au chapitre de Lectoure.

De l'église Saint Saturnin donnée en 1081 à l'abbaye de Moissac, il ne reste que l'abside cul de four ( XI, XII ème siècle). 

 - La nef  de 3 travées date de la 2ème moitié du XV ème siècle a été remaniée plus tard ainsi que  sa voûte d'ogive remontée en 1869.
 - La chapelle Sud dédiée à Saint Roch a été  construite en 1642 par Pierre Dutemps du Gric.
 - La chapelle Nord est dédiée à la Vierge.
 - La façade est constituée d'un mur clôcher triangulaire et présente un portail de style gothique flanboyant avec des feuillages et des crosses végétales.

Elle  a été classée en 1992, Monuments historiques.

 
façade du mur clocher abside en cul de four          chapiteau roman               grosse cloche et son bourdon             mécanisme horloger XIX ème
 

Documents historiques sur l'église paroissiale :

Bénédiction de la grosse clôche dédiée à Saint Saturnin le 3 mai  1731.
 


Reliques de Sainte Germaine de Pibrac.  (historique de la vie de la Sainte)
Petit patrimoine.

Vidimus :
L'église  de Mansonville a reçu les reliques de Saint Saturnin en  1838  et de Germaine Cousin  en 1859 qui devait devenir Saint Germaine de Pibrac. Nous avons retrouvé les documents en attestant.



 

L'église de grézas :

Isolée en pleine  campagne, blottie dans des replis des côteaux qui dominent l'Arrats l'église de Grézas fut élevée à l'époque romane au  XII ème siècle, est dédiée à Saint Orens. A l'extérieur l'abside a conservé sa forme semi circulaire, mais elle a été défigurée à l'intérieur. La nef a reçu en 1879 une voûte gothique.
L'unique chapelle date que du XV siècle. La porte actuelle date du XIX ème siècle. La porte d'origine était ouverte sur la façade qui se couronne d'un clocher-mur triangulaire percé de trois arcades.  A l'intérieur existe une statue de Saint Orens qui a été récemment restaurée. 
Depuis le village elle peut faire l'objet d'une superbe promenade (60 mm aller retour)
Si vous voulez en savoir plus
http://eglisedegrezas.free.fr/

 

   


MANSONVILLE
Une visite clin d’œil - Un peu d'histoire
 
Aussi loin que nous puissions remonter le grand courant de l'histoire, depuis l'Antiquité, le Tarn-et-Garonne se situe aux limites des peuplements qui se sont implantés dans l'Est aquitain. Rutènes, Cadurques et Volques Tectosages occupent ces terres et donnent à leurs villes de Rodez, Cahors et Toulouse un essor que la romanisation favorisera par la suite.
Et survient la conquête de la Gaule par Rome. Dès lors, appartenant au vaste ensemble de la Gaule Transalpine, ces contrées, qui prennent tantôt les appellations d4quitaine, de Guyenne, de Gascogne, sont situées entre océan et confins de la Gaule Narbonnaise. Deux grands axes de communication, partie du Cursus Impérial (La Pieuvre) traversent cette région :
  • du nord au sud (Cardo Maximus), entre Divôna Cadurcorum (Cahors) et Tolosa (Toulouse) en passant par Cos.
  • d'Est en Ouest (Decamanus Maximus) entre Méditerranée et Atlantique, le long du Tarn et Garonne.
Ce sont les secteurs de la civilisation antique, la Pax Romana
Ainsi, les colons  s'installent tout au long de la vallée de l'Arrats et le ses abords à l'époque gallo-romaine. Ils choisissent un versant bien exposé à l'Ouest, au lieu-dit Roquetoupie, pour implanter une "villa". Des vestiges gallo-romains et des objets de l'époque mérovingienne y avaient été retrouvés. Selon certains historiens, ce vaste domaine rural serait à l'origine de la création de Mansonville, dont le nom indiquait la présence d'un domaine ("Ville") détenu par un personnage d'origine germanique  ("Manzo" ou "Ménize").
D'autres érudits affirment que Mansonville aurait été un relais établis le long de la voie romaine reliant Toulouse à Bordeaux par Lectoure. Nous sommes parvenus aux sources légendaires de notre village.
A la chute de l'Empire romain d'occident, en 476, sous la poussée des invasions barbares (odacres) seul subsiste l'Empire romain d'orient, Byzance, garant de la civilisation jusqu'en 1453.
A l'occasion des invasions barbares, les wisigoths s'installent à Toulouse dont ils font leur capitale. S'ensuivent les invasions arabes et enfin franques. A partir de 772; Charlemagne s'efforce d'annexer la Gascogne (Visconte). A la suite du démembrement de l'Empire carolingien (partage de Verdun en août 843), les peuples du Sud-Ouest, compris dans le royaume de Charles -le-Chauve (la Francie occidentale), roi de France, ne cessent d'entretenir des troubles contre le maître du moment, favorisant ainsi l'anarchie et les invasions normandes.
Entre le Xème et le XIIIème siècle, on assiste à l'occupation progressive du sud par les défrichements de l'immense forêt (la Sylvo Agxes), dont il ne subsiste aujourd’hui que la forêt de Montech. Les ordres religieux des abbayes de Moissac (fille de Cluny - Bénédictins), de Ganselve (fille de Citeaux - Cisterciens), de Montouriol ou de Belleperche, les Templiers, les Hospitaliers, mais aussi le roi de France, le comte de Toulouse et les grands seigneurs incitent à l'installation de populations dans de nouvelles communautés.
 
Celles-ci constituent encore la trame du réseau villageois. Et au cours de cette période d'explosion démographique apparaissent des villes neuves dans le Toulousain,la Gascogne et le Quercy. Sont ainsi créés des bourgs ou villages, appelés "Castelnaux" quand ils sont établis par des Seigneurs, "Bastides" quand ils sont constitués en paréage par de puissants seigneurs, ou "Sauvetés" lorsqu'ils dépendent des autorités religieuses.
Il semble donc vraisemblable que l'origine de Mansonville est à rattacher à ce donner type de fondation. Ainsi, Arnaud de Gabaret, moine puis abbé de Moissac confie ce terroir à l'abbaye de Cluny. En 1021, la vicomtesse de Brulhois donne l'église Saint Sernin (ou Saint Saturnin) de Mansonville à l'abbaye de Moissac. Donatien confirmé par les souverains pontifes par deux fois, en mai 1037 (Urbain II) et juillet 1240 (Grégoire IX). Un quart de siècle plus tard, en 1274, Edouard Ier (roi d'Angleterre - 1272 - 1307) acquiert une partie du château de Mansonville.
Mansonville est un petit bourg fortifié qui subit les deux guerres de Cent-Ans ; on peut encore voir quelques vestiges de ces fortifications. L'enceinte est aujourd'hui détruite et nous pouvons distinguer ainsi un village formé en deux parties :
  • partie intra-muros, la plus ancienne.
  • partie extra-muros, plus récente (vers le XVIIIème siècle ?)
Au XV ème siècle, Mansonville dépend de la sénéchaussée d'Armagnac, créée par le roi louis XI en 1473 et dont le siège est fixé en la ville de Lectoure. Au XVIIIème siècle, le village est compris dans la Généralité d'Auch, fondée en 1716 et dont l'intendant le plus illustre est Antoine Mégret d'Etigny (1719-1747) qui va réorganiser complètement la Gascogne de 1751 à   1767.
Du point de vue religieux, Mansonville dépend de l’évêché de Lectoure, suffragant de l’Archevêché de Toulouse jusqu’au concordat de 1801. Les évêques de Lectoure ont d'ailleurs acquis de l'abbaye de Moissac. Les dîmes afférant à l'église de Mansonville en 1690.
Guerre de cent-ans - 1159-1259-1299 (1ère guerre de Cent-Ans).
 
Conflit entre Capétiens (suzerain) et Plantagenêt (vassal).
La guerre commence en 1159 lorsque les armées de l'Angevin Henri II d'Angleterre entrent  dans Périgueux. Le roi d'Angleterre a décidé d'agrandir ses possessions dans le Sud-Ouest en annexant le comté de Toulouse qui comprend , entre autre, le Quercy.
Henri II : 1150, il reçoit le duché de Normandie de son père de Geoffroy V d’Anjou.
1151 : décès de Geoffroy V, Henri devient comte d'Anjou et du Maine.
mai 1152 : il devient Duc d'Aquitaine par mariage en épousant Aliénor d'Aquitaine.
novembre 1153 : il est reconnu comme successeur du roi Etienne d'Angleterre.
octobre 1154 : décès du roi Etienne - Henri II accède au trône d'Angleterre.
Saint Louis met fin à cette guerre par le traité de paix du 4 décembre 1259 (Paris).
La 1ère guerre de Cent Ans s'achève définitivement avec le traité de Montreuil-sur-Mer, ratifié le 19 juin 1299 par Philippe IV le Bel.
Aliénor d'Aquitaine 1137 - 1204 : (née 1122)
Duchesse d’Aquitaine
Epouse Louise VII de France (1137 - 1152)
Epouse Henri d'Angleterre en 1154.
                                                                                                                                                               
 
2ème guerre de Cent Ans - 1337 - 1453 (116 ans
 
Conflit entre les Valois et les Plantagenêts et entre le royaume de France et celui d'Angleterre.
Constants affrontements entre Capétiens et Plantagenêts pour la souveraineté et le contrôle des fiefs de Guyenne ; conflit dynastique pour la couronne de France qui naît en 1328 à la mort de Charles IV, dernier fils de Philippe IV le Bel.
Pression fiscale seigneuriale ; crise démographique conjuguée à la stagnation économique.
L'Aquitaine diminuée et réduite à la côte Gasconne et à Bordeaux, nommée Guyenne, seule reste du grand empire Plantagenêt.
Peste noire ou grande peste, 1349 - 30 % de la population européenne disparaît : Les grandes chevauchées
Les anglais boutés hors de France (1429 - 1475) - Jeanne d'Arc : mai 1429 elle reprend Orléans.
Charles VII est sacré roi de France - (18 juillet 1429) - Jeanne est brûlée à ROUEN le 30 mai 1431 - Bataille de Castillon (1453) prise de Bordeaux - plus d'anglais en France.
Le traité de Picquigny marque la fin  de la guerre de 100 ans (29 août 1479) -
Seule Calais reste anglaise jusqu'à sa prise par la couronne de France en 1558.
Déclin de la chevalerie. Apparition de l’artillerie. Fin de l'âge féodal et déclin de la civilisation médiévale .
Naissance du sentiment national.
Maisons à colombages :
Une maison à colombages ou maison à pans de bois est une maison constituée de deux éléments principaux :
- une ossature de bois, constituée de pans de bois
- le hourdage, qui ferme les murs et qui a un rôle de remplissage et de raidisseur. Il est fait de briques (vues le plus souvent), de moellons ou de matériaux légers comme le torchis ou le plâtre.
Matériaux :
Les murs de la maison reposent généralement sur des éléments de maçonnerie (le solin) qui protègent le bois de l'humidité du sol. Parfois, tout le premier niveau est fait de pierres.
Le remplissage (hourdage) est généralement fait de torchis (argile, de la paille, du sable et de la chaux), matière isolante et imperméable. La brique a aussi été utilisée, recouverte d'une couche de plâtre pour lisser le tout.
La maison gothique : ( de 1450 à 1520 environ)
Le rez-de-chaussée comporte parfois une boutique. Elle était constituée d'un ouvroir qui donnait sur la rue, ouvert la journée, et que l'on fermait la nuit venue avec des volets en bois.
Les étages étaient bien souvent en encorbellement.
Ex-actuelles - France :
Le Sud-Ouest abrite par endroit ce type architectural. On compte de beaux exemples en Dordogne et dans le Gers, dans les landes de Gascogne (Casteljaloux). Logement présent en Gascogne jusqu'en Lomagne, en vallée de moyenne Garonne, en basse vallée du Lot.
La cité épiscopale d'Albi et les nombreuses bastides du Sud-Ouest, conservent de nombreux bâtiments à colombage, remplis de terre crue, de briques de terre cuite, de torchis ou de petits appareillage de pierre.
Maison Chedeville :
Ancien couvent. Ecole de filles dirigée par les Sœurs de la Sainte-Famille.
Ecole fondé&e sous le Second Empire et qui cesse son activité en 1905 (Loi d'interdiction des Congrégations religieuses - Fermeture des écoles congréganistes à partir de 10901 - 1903).
La loi du 7 juillet 1904 interdit l'enseignement à tous les congréganistes.
Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille :
Fondée par Emilie de Rodat le 3 mai 1816. Emilie de Rodat (Duelle 1787 - Villefranche de Rouergue 1852).
En 1815, ayant entendu plusieurs mères de famille déplorer la disparition des écoles gratuites des Ursulines pour l'éducation de leurs filles, Emilie ouvre une première classe dans sa maison.
La communauté s'agrandit et a plusieurs buts : instruction des filles pauvres, soins à domicile pour les malades et œuvre des prisonniers.
A sa mort, 40 maisons avaient été fondées dans divers pays.
La Congrégation de la Sainte-Famille, de droit pontifical, siège à Villefranche-de-Rouergue et elle est présente sur tous les continents.
- 1827 : Décret royal approbation légale de la Congrégation.
- 1840 : œuvre des prisonniers.
- 1841 : fondation de l’œuvre du Bon Pasteur pour accueillir les prostituées.
- 1875 :  approbation pontificale. De droit pontifical, elle dépend désormais directement de Rome.
- 2011 : Fondation en Inde.
- 2013 : 480 religieuses dans le monde.
Emilie de Rodat : Canonisée le 23 avril 1950 par Pie XII
Fête le 19 septembre (jour de sa mort)
Béatifié le 9 juin 1940 par Pie XII.
Eglise Saint Saturnin (Classée Monument Historique par arrêté du 5 avril 1979)
- 1081 :  La vicomtesse du Brulhois donne l'église Saint Saturnin à l'abbaye de Moissac.
- 1234 :  Donation confirmée par une bulle du Pape Louis II ..............................
- juillet 1240 :Une bulle du Pape Grégoire IX (1227 -1241) reconnaît cette possession.
- 1650 : L'église, les dîmes et revenus qui en dépendent appartiennent au chapitre de la cathédrale de Lectoure.
Façade :
Plan basilical : Nef unique de 22 m x 9 m environ orientée. 3 travées. voûte néo-gothique datant de 1259. La nef date de la 2ème moitié du XV ème siècle, reconstruite au XVII ème et remaniée.
Abside :
En cul de four de 10 m x 6 m  environ.Seule partie subsistant du XIIème - XIII siècles. Voûte en plein cintre. 4 colonnes engorgées à chapiteaux  romans de facture archaïque et à mobiles de végétaux.
L'abside comprend un autel dont la forme en sarcophage, à pattes de lion, date de l'époque Restauration (Charles X).
Trois baies en plein cintre sont occupées par des vitraux représentant :
- côté épître : Saint Pierre (Apôtre, martyr mort en 64 - 1er Pape). Fête le 29 juin.
- au centre : Saint Saturnin (ou Sernin). 1er évêque de Toulouse, martyr, mort en  250. Fête le 29 novembre.
- côté évangile : Saint Jean Baptiste. Fête le 24 juin. Dans un cartouche à l'élément inférieur :nom de l'abbé.
Deux chapelles latérales :
- côté épître : Chapelle Saint Roch construite en 1642 par Pierre du Gie, archiprêtre de Berranges, curé de Saint Pierre de Lupiot, du diocèse de Bordeaux.
Le vitrail représente Saint Roch (fête le 16 août), patron du village. Pèlerin de Montpellier, mort en 1327. Guéri miraculeusement de la peste. On a recours à Saint Roch dans les pestes et les épidémies.
Dans une niche : statut de Saint Roch en bois doré (mauvais état) datée du XVIIème siècle.
- côté évangileChapelle de la Vierge à l'Enfant
Belle statue.
Autel en revêtement de marbre.
Le vitrail représente la Vierge de l'Immaculée Conception. Don de Madame Laboisse.
Il subsiste deux chapiteaux sculptés de la première église.
- Le mobilier :
Chaire en bois sculptée et décorée par quatre évangélistes :
- Saint jean (l'Aigle)
- Saint Marc (lion)
- Saint Matthieu (homme à l'enfant)
- Saint Luc (Taureau)
Trois statues de style Saint Sulpice :
- Sainte Thérèse de l'enfant  Jésus. Carmélite (Fête le 3 octobre)  (offerte par Madame PINARD, propriétaire du château du Bosc)
- Saint Antoine de Padoue, Franciscain, Docteur de l'église (Fête le 13 juin)
- Sainte Monique. Mère de Saint Augustin (Fête le 4 mai).
Dans la nef, côté épître : plaque commémorative de la guerre de 1914 - 1918 sur laquelle figurent les noms des 23 hommes de Mansonville morts pour la France.
Chemin de croix en plâtre fin XIXème siècle. Il manque la 3ème station (Jésus tombe sous le poids de la croix).
Bénitier : vasque à godrons, en marbre rouge de Sarrancolin (Pyrénées), datant du XVIIIème siècle.
Façade :
Clocher-mur (ou en peigne) triangulaire à 3 arcades (XIXème siècle)
Cloches fondues en 1826 et 1837.
Sur la façade : portail de style gothique flamboyant.
Fonts baptismaux :
Belle grille de fonte ouvragée.
Dans le mobilier de la sacristie (refaite en 1883) : 2 reliquaires :
- Saint Saturnin (authentifié le 28 mars 1872 par l’Archevêque de Toulouse, primat de la Gaule Narbonnaise.
- Sainte Germaine de Pibrac : Germaine Cousin (Vierge - 1579 - 1601) authentifiée le 16 juin 1859 par l'Archevêque de Toulouse, primat de la Gaule Narbonnaise.
D'après Madame COMBELLES LUCANTE, la fête votive se déroulait le 1er dimanche après le 15 août, en l'honneur de Saint Roch, patron de la paroisse.

 



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